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Un riche passé, un prestige inégalé
Histoire

Un geste
audacieux

Au début de XXe siècle, dans un geste audacieux, la compagnie d’assurances Sun Life, installée dans le Vieux-Montréal depuis sa création, en 1891, décide de déménager son nouveau siège social vers le nord de la ville, rue Dorchester (maintenant appelée « boulevard René-Lévesque »). Cette décision entraîne dans son sillage la migration d’une partie du quartier des affaires, établi jusqu’alors aux abords de la rue Saint-Jacques, où se trouvent les grandes banques.

Naissance
de la Sun Life

Fondée par l’homme d’affaires montréalais Mathew Hamilton Gault, la compagnie d’assurances Sun Life voit le jour à l’époque victorienne, tout juste avant que le Canada ne devienne un pays, en 1867.

1865
Matthew Hamilton Gault
1865

Naissance
de la Sun Life

Fondée par l’homme d’affaires montréalais Mathew Hamilton Gault, la compagnie d’assurances Sun Life voit le jour à l’époque victorienne, tout juste avant que le Canada ne devienne un pays, en 1867.

Matthew Hamilton Gault
Matthew Hamilton Gault
Matthew Hamilton Gault
Partie du square Dominion montrant la cathédrale et le monument érigé en l'honneur de John A. Macdonald.
1872

Le square Dominion : un lieu chargé d’histoire

À l’origine, ce secteur est d’abord un lieu de sépulture qui accueille en 1775 le premier cimetière juif du continent à l’emplacement actuel de l’église anglicane St. George, puis, à partir de 1799, le cimetière catholique Saint-Antoine. La ville prend de l’expansion vers le nord et ces deux cimetières se retrouvent rapidement dans le secteur urbain. Ils sont alors relocalisés sur le mont Royal.

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1872

Le square Dominion : un lieu chargé d’histoire

À l’origine, ce secteur est d’abord un lieu de sépulture qui accueille en 1775 le premier cimetière juif du continent à l’emplacement actuel de l’église anglicane St. George, puis, à partir de 1799, le cimetière catholique Saint-Antoine. La ville prend de l’expansion vers le nord et ces deux cimetières se retrouvent rapidement dans le secteur urbain. Ils sont alors relocalisés sur le mont Royal.

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Partie du square Dominion montrant la cathédrale et le monument érigé en l'honneur de John A. Macdonald.

1872 – Le square Dominion : un lieu chargé d’histoire

Pour des raisons de santé publique, l’administration de la Ville transforme cet endroit en parc public, afin d’éviter de devoir déplacer les dépouilles des personnes victimes du choléra, une épidémie qui fera des milliers de morts au Québec entre 1832 et 1834.

À partir de 1870, on entreprend l’imposant chantier de la nouvelle cathédrale catholique Marie-Reine-du-Monde, suivi deux ans plus tard des travaux d’aménagement du square Dominion. Aux abords de celui-ci naît le nouveau quartier le plus prisé de la ville, entouré de lieux de culte et de maisons cossues de style victorien.

Partie du square Dominion montrant la cathédrale et le monument érigé en l'honneur de John A. Macdonald.
Partie du square Dominion montrant la cathédrale et le monument érigé en l'honneur de John A. Macdonald.

La Sun Life dans le Vieux-Montréal

En mai 1891, la Sun Life prend possession de son premier véritable siège social, à l’angle des rues Notre-Dame et Saint-Alexis, dans le Vieux-Montréal. L’édifice de cinq étages est le premier bâtiment de structure métallique et à l’épreuve du feu à Montréal. Il forme un ensemble avec l’immeuble Waddell adjacent.

1891
1891

La Sun Life dans le Vieux-Montréal

En mai 1891, la Sun Life prend possession de son premier véritable siège social, à l’angle des rues Notre-Dame et Saint-Alexis, dans le Vieux-Montréal. L’édifice de cinq étages est le premier bâtiment de structure métallique et à l’épreuve du feu à Montréal. Il forme un ensemble avec l’immeuble Waddell adjacent.

1914

Un nouveau siège social

Robertson Macaulay fait son entrée à la Sun Life en 1874. Il y fera carrière pendant plus de 40 ans. C’est à lui que l’on doit le choix de l’emplacement et de la construction de l’Édifice Sun Life sur la rue Metcalfe. Sous sa présidence, la Sun Life a connu un essor remarquable. Cet homme d’affaires fut un véritable visionnaire !

1914

Un nouveau siège social

Robertson Macaulay fait son entrée à la Sun Life en 1874. Il y fera carrière pendant plus de 40 ans. C’est à lui que l’on doit le choix de l’emplacement et de la construction de l’Édifice Sun Life sur la rue Metcalfe. Sous sa présidence, la Sun Life a connu un essor remarquable. Cet homme d’affaires fut un véritable visionnaire !

La construction –
Phase I

C’est le 13 mai 1914 que l’on pose la pierre angulaire de l’Édifice Sun Life, en lieu et place de l’édifice du YMCA qui a été démoli, dans la partie sud-est du square Dominion (aujourd’hui square Dorchester).

Conçu par les architectes torontois Darling, Pearson et Cleveland, l’Édifice Sun Life sera achevé en 1918. Il compte alors six étages, où travaillent les 750 employés de la société.

+
1914-
1918
L’immeuble du YMCA de Montréal au square Dominion, en 1910. Ce bâtiment sera démoli en 1912 pour faire place à l’Édifice Sun Life.
1914-
1918

La construction –
Phase I

C’est le 13 mai 1914 que l’on pose la pierre angulaire de l’Édifice Sun Life, en lieu et place de l’édifice du YMCA qui a été démoli, dans la partie sud-est du square Dominion (aujourd’hui square Dorchester).

Conçu par les architectes torontois Darling, Pearson et Cleveland, l’Édifice Sun Life sera achevé en 1918. Il compte alors six étages, où travaillent les 750 employés de la société.

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L’immeuble du YMCA de Montréal au square Dominion, en 1910. Ce bâtiment sera démoli en 1912 pour faire place à l’Édifice Sun Life.

1914-1918 – La construction, phase I

L’Édifice Sun Life sera agrandi à deux reprises : dans l’effervescence de l’après-Première Guerre mondiale, entre 1923 et 1926, puis entre 1928 et 1933, ce qui lui a valu le titre de « plus grand édifice de l’Empire britannique ».

L’immeuble du YMCA de Montréal au square Dominion, en 1910. Ce bâtiment sera démoli en 1912 pour faire place à l’Édifice Sun Life.
L’immeuble du YMCA de Montréal au square Dominion, en 1910. Ce bâtiment sera démoli en 1912 pour faire place à l’Édifice Sun Life.
Des hommes de la Stanstead Granite Quarries Co. (aujourd’hui Rock of Ages Canada) en train de travailler à la taille des colonnes de l’Édifice Sun Life, en 1914.

Les garçons et les
filles d’ascenseurs

Lors de l’inauguration de l’Édifice, en 1918, les ascenseurs sont opérés par des « liftiers ». Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les femmes prennent la relève jusqu’en 1969, année où le fonctionnement des cabines d’ascenseurs passe de manuel à automatique.

1918
1918

Les garçons et les
filles d’ascenseurs

Lors de l’inauguration de l’Édifice, en 1918, les ascenseurs sont opérés par des « liftiers ». Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les femmes prennent la relève jusqu’en 1969, année où le fonctionnement des cabines d’ascenseurs passe de manuel à automatique.

L’église presbytérienne Knox en 1923 / L’église anglicane St. George / La basilique-cathédrale catholique Marie-Reine-du-Monde
1923-
1926

La construction –
Phase II

En 1923, l’église presbytérienne Knox est démolie pour permettre un premier projet d’agrandissement qui prolonge le bâtiment à l’est jusqu’à la rue Mansfield. Cet ajout, qui double la superficie de l’Édifice Sun Life, sera terminé en 1926 et permettra alors d’accueillir 1300 employés.

1923-
1926

La construction –
Phase II

En 1923, l’église presbytérienne Knox est démolie pour permettre un premier projet d’agrandissement qui prolonge le bâtiment à l’est jusqu’à la rue Mansfield. Cet ajout, qui double la superficie de l’Édifice Sun Life, sera terminé en 1926 et permettra alors d’accueillir 1300 employés.

L’église presbytérienne Knox en 1923 / L’église anglicane St. George / La basilique-cathédrale catholique Marie-Reine-du-Monde
L’église presbytérienne Knox en 1923 / L’église anglicane St. George / La basilique-cathédrale catholique Marie-Reine-du-Monde
L’église presbytérienne Knox en 1923 / L’église anglicane St. George / La basilique-cathédrale catholique Marie-Reine-du-Monde
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La construction –
Phase III

La Sun Life continue de prospérer. Aussi décide‑t‑on de procéder en 1929 à un deuxième agrandissement majeur de l’édifice au nord du site de l’époque, avec la construction d’une tour de 26 étages d’une hauteur de 400 pieds. Pour ce grand projet, on retient de nouveau les services des architectes Darling et Pearson, et d’un architecte associé, A.J.C. Paine, de Montréal.

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1929-
1933
Des ouvriers travaillant sur la corniche principale située au 7e étage, le 22 novembre 1929.
1929-
1933

La construction –
Phase III

La Sun Life continue de prospérer. Aussi décide‑t‑on de procéder en 1929 à un deuxième agrandissement majeur de l’édifice au nord du site de l’époque, avec la construction d’une tour de 26 étages d’une hauteur de 400 pieds. Pour ce grand projet, on retient de nouveau les services des architectes Darling et Pearson, et d’un architecte associé, A.J.C. Paine, de Montréal.

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Des ouvriers travaillant sur la corniche principale située au 7e étage, le 22 novembre 1929.

1929-1933 – La construction, phase III

Une fois terminé, l’Édifice Sun Life, du haut de ses 122 mètres, deviendra le plus grand immeuble de Montréal. Il a une superficie utile d’environ 1 250 000 pieds carrés et peut accueillir 10 000 personnes.

Des ouvriers travaillant sur la corniche principale située au 7e étage, le 22 novembre 1929.
Des ouvriers travaillant sur la corniche principale située au 7e étage, le 22 novembre 1929.
Les allées de quilles (1930-1972)
Le stand de tir (1930-1950)
1930

La vie à l’Édifice
Sun Life

La cafétéria de l’Édifice Sun Life ouvre ses portes en 1930 et occupe alors tout le sixième étage. On y sert près de 2500 repas en 80 minutes, cinq jours par semaine, 52 semaines par année. Cet endroit subit d’importants travaux de rénovation en 1960 et le service sera maintenu jusqu’en 1996.

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1930

La vie à l’Édifice
Sun Life

La cafétéria de l’Édifice Sun Life ouvre ses portes en 1930 et occupe alors tout le sixième étage. On y sert près de 2500 repas en 80 minutes, cinq jours par semaine, 52 semaines par année. Cet endroit subit d’importants travaux de rénovation en 1960 et le service sera maintenu jusqu’en 1996.

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Les allées de quilles (1930-1972)
Le stand de tir (1930-1950)

1930 – La vie à l’Édifice Sun Life

De nombreux services étaient aussi offerts sur place, notamment une clinique de santé au huitième étage, une terrasse sur le toit, des allées de quilles au 10e étage, un gymnase et un auditorium au septième étage, des salles de billard au sous-sol et au septième étage, ainsi qu’un stand de tir.

Les allées de quilles (1930-1972)
Les allées de quilles (1930-1972)
Le stand de tir (1930-1950)
Le stand de tir (1930-1950)

La traversée transatlantique
du R-100

« Welcome R-100 to Canada »

Dans la nuit du 28 au 29 juillet 1930, le dirigeable britannique R-100, l’un des plus grands au monde (d’une longueur de 212,7 mètres et d’un diamètre de 40 mètres) quitte Londres. Transportant sept passagers et 37 membres d’équipage, il entame une traversée de l’Atlantique et arrive au Canada au bout de 79 heures et de 6000 kilomètres. Il s’arrime à un mât à l’aéroport de Saint-Hubert.

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1er août
1930
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1er août
1930

La traversée transatlantique
du R-100

« Welcome R-100 to Canada »

Dans la nuit du 28 au 29 juillet 1930, le dirigeable britannique R-100, l’un des plus grands au monde (d’une longueur de 212,7 mètres et d’un diamètre de 40 mètres) quitte Londres. Transportant sept passagers et 37 membres d’équipage, il entame une traversée de l’Atlantique et arrive au Canada au bout de 79 heures et de 6000 kilomètres. Il s’arrime à un mât à l’aéroport de Saint-Hubert.

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1er août 1930 – La traversée transatlantique du R-100

L’arrivée de ce « Titanic du ciel » suscite un engouement sans précédent. Durant son séjour de douze jours au Québec, des dizaines de milliers de personnes se pressent pour s’en approcher, provoquant de terribles embouteillages sur le pont du Havre (futur pont Jacques-Cartier).

L’Édifice Sun Life participe à l’accueil du dirigeable et souhaite la bienvenue à ce paquebot volant en déployant une immense banderole portant la mention « Welcome R-100 to Canada » sur la façade des étages supérieurs de l’immeuble en construction.

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Le 1er août 1930, le dirigeable britannique R-100 passe dans le ciel de Montréal au-dessus de l’Édifice Sun Life alors en construction, après une traversée transatlantique de 16 jours.
La renommée de Scarlet fut mondiale et fit l’objet de plusieurs recherches universitaires.
1936

Scarlet

Au printemps 1936, on aperçoit un couple de faucons pèlerins survolant l’édifice. Espèce insolite en milieu urbain, c’est la première fois que l’on constate à Montréal la présence de cet oiseau, plus habitué aux flancs des montagnes qu’au centre d’une métropole.

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1936

Scarlet

Au printemps 1936, on aperçoit un couple de faucons pèlerins survolant l’édifice. Espèce insolite en milieu urbain, c’est la première fois que l’on constate à Montréal la présence de cet oiseau, plus habitué aux flancs des montagnes qu’au centre d’une métropole.

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La renommée de Scarlet fut mondiale et fit l’objet de plusieurs recherches universitaires.

1936 – Scarlet

Le faucon pèlerin femelle Scarlet élit domicile au 20e étage de l’immeuble. Deux ans plus tard, elle pond ses premiers œufs. En 1940, dans le but de faciliter l’éclosion des œufs, on lui aménage un nichoir de bois rempli de sable et de gravier, imitant ainsi son habitat naturel.

Cette opération est couronnée de succès : jusqu’en 1952, date de sa dernière apparition, Scarlet pond 50 œufs, dont 26 écloront. Pendant ces années passées sur les hauteurs de l’Édifice Sun Life, Scarlet a partagé sa vie avec trois compagnons. La renommée de Scarlet fut mondiale.

La renommée de Scarlet fut mondiale et fit l’objet de plusieurs recherches universitaires.
La renommée de Scarlet fut mondiale et fit l’objet de plusieurs recherches universitaires.

Pour la petite et la
grande histoire

L’Édifice Sun Life a joué un rôle fort important pendant la Deuxième Guerre mondiale. Dans le cadre de ce qu’on a appelé « opération Fish », la réserve d’or et les titres étrangers négociables du Royaume-Uni sont secrètement empaquetés dans des caisses étiquetées « Fish » (« poisson ») et expédiés de l’autre côté de l’océan Atlantique Nord, au Canada.

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1940
Située au premier sous-sol de l’Édifice Sun Life, cette seconde voûte est fermée par une porte de 40 tonnes. Jusqu’à tout récemment, cet endroit servait à sécuriser différentes valeurs.
1940

Pour la petite et la
grande histoire

L’Édifice Sun Life a joué un rôle fort important pendant la Deuxième Guerre mondiale. Dans le cadre de ce qu’on a appelé « opération Fish », la réserve d’or et les titres étrangers négociables du Royaume-Uni sont secrètement empaquetés dans des caisses étiquetées « Fish » (« poisson ») et expédiés de l’autre côté de l’océan Atlantique Nord, au Canada.

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Située au premier sous-sol de l’Édifice Sun Life, cette seconde voûte est fermée par une porte de 40 tonnes. Jusqu’à tout récemment, cet endroit servait à sécuriser différentes valeurs.

1940 – Pour la petite et la grande histoire

Transportée jusqu’à Halifax, cette fortune, évaluée à cinq milliards de dollars, est ensuite acheminée à Montréal et à Ottawa par train. Puis, les titres négociables sont conservés dans la chambre forte située au troisième sous-sol de l’Édifice Sun Life et gardée jour et nuit par la Gendarmerie royale du Canada.

On dit que la famille royale y aurait aussi mis à l’abri les joyaux de la Couronne britannique, mais cela relève davantage d’une légende urbaine. Cette voûte a depuis fait place à des aires de stationnement.

Située au premier sous-sol de l’Édifice Sun Life, cette seconde voûte est fermée par une porte de 40 tonnes. Jusqu’à tout récemment, cet endroit servait à sécuriser différentes valeurs.
Située au premier sous-sol de l’Édifice Sun Life, cette seconde voûte est fermée par une porte de 40 tonnes. Jusqu’à tout récemment, cet endroit servait à sécuriser différentes valeurs.
1958

Le premier ordinateur de la Sun Life

Le 30 mai 1958, l’Édifice Sun Life reçoit son premier ordinateur: un Univac II, fabriqué à Saint-Paul, au Minnesota. Il a fallu une semaine de route au convoi de quatre camions pour transporter et livrer cette machine de 22 tonnes à Montréal. Installé au quatrième étage de l’immeuble, dans un local de 2000 mètres carrés, cet ordinateur peut exécuter 5000 directives à la seconde. Aujourd’hui, un ordinateur traite plusieurs milliards d’opérations à la seconde.

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1958

Le premier ordinateur de la Sun Life

Le 30 mai 1958, l’Édifice Sun Life reçoit son premier ordinateur: un Univac II, fabriqué à Saint-Paul, au Minnesota. Il a fallu une semaine de route au convoi de quatre camions pour transporter et livrer cette machine de 22 tonnes à Montréal. Installé au quatrième étage de l’immeuble, dans un local de 2000 mètres carrés, cet ordinateur peut exécuter 5000 directives à la seconde. Aujourd’hui, un ordinateur traite plusieurs milliards d’opérations à la seconde.

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Un carillon pour souligner
le centenaire de la Confédération

La Financière Sun Life a acheté en 1964 un carillon qui a été installé pour souligner le centenaire de la Confédération canadienne. Des millions de visiteurs ont pu l’admirer lors de l’Exposition universelle de Montréal, en 1967, car il avait été déménagé sur place à cette occasion.

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1967
Le 16 janvier 1967, la console du carillon, qui ressemble à un grand orgue, est installée dans un bâtiment spécialement construit pour elle, à proximité de la Tour de Lévis.
Le 16 janvier 1967, la console du carillon, qui ressemble à un grand orgue, est installée dans un bâtiment spécialement construit pour elle, à proximité de la Tour de Lévis.
Le 27 octobre 1966, Stentors, le système d’amplification du carillon, est installé au sommet de la Tour de Lévis, tout près du pavillon des États-Unis, à l’île Sainte-Hélène.
1967

Un carillon pour souligner
le centenaire de la Confédération

La Financière Sun Life a acheté en 1964 un carillon qui a été installé pour souligner le centenaire de la Confédération canadienne. Des millions de visiteurs ont pu l’admirer lors de l’Exposition universelle de Montréal, en 1967, car il avait été déménagé sur place à cette occasion.

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Le 16 janvier 1967, la console du carillon, qui ressemble à un grand orgue, est installée dans un bâtiment spécialement construit pour elle, à proximité de la Tour de Lévis.
Le 16 janvier 1967, la console du carillon, qui ressemble à un grand orgue, est installée dans un bâtiment spécialement construit pour elle, à proximité de la Tour de Lévis.
Le 27 octobre 1966, Stentors, le système d’amplification du carillon, est installé au sommet de la Tour de Lévis, tout près du pavillon des États-Unis, à l’île Sainte-Hélène.

Surnommé « la voix de l’Expo », ce carillon était installé dans la Tour de Lévis, sur l’île Sainte-Hélène. Il sonnait l’ouverture et la fermeture de la journée au son de la chanson « Un jour, un jour ». À la fin de l’Exposition, il a été installé de façon permanente dans la tour du siège social, à Montréal.

À l’origine, la musique du carillon provenait d’un système constitué de quelque 671 barres métalliques et marteaux. Malheureusement, le carillon a été fortement endommagé lors de la tempête de verglas à l’hiver 1998 et il est aujourd’hui davantage une réalité virtuelle, puisque les sons produits sont électroniques et que son répertoire de plus de 500 morceaux est numérique.  

Le carillon n’existe plus, mais des haut-parleurs situés aux 11e et 26e étages de l’édifice diffusent chaque jour un concert de 20 minutes à compter de 17 heures, en plus de sonner les 12 coups de midi.

Le 16 janvier 1967, la console du carillon, qui ressemble à un grand orgue, est installée dans un bâtiment spécialement construit pour elle, à proximité de la Tour de Lévis.
Le 16 janvier 1967, la console du carillon, qui ressemble à un grand orgue, est installée dans un bâtiment spécialement construit pour elle, à proximité de la Tour de Lévis.
Le 16 janvier 1967, la console du carillon, qui ressemble à un grand orgue, est installée dans un bâtiment spécialement construit pour elle, à proximité de la Tour de Lévis.
Le 16 janvier 1967, la console du carillon, qui ressemble à un grand orgue, est installée dans un bâtiment spécialement construit pour elle, à proximité de la Tour de Lévis.
Le 27 octobre 1966, Stentors, le système d’amplification du carillon, est installé au sommet de la Tour de Lévis, tout près du pavillon des États-Unis, à l’île Sainte-Hélène.
Le 27 octobre 1966, Stentors, le système d’amplification du carillon, est installé au sommet de la Tour de Lévis, tout près du pavillon des États-Unis, à l’île Sainte-Hélène.
1986-1999

Grands travaux : rénovation, modernisation et mise à niveau

De 1986 à 1999, la Sun Life du Canada mettra en place un important programme de mise à niveau et de rénovation de l’ensemble de l’édifice et y consacrera 150 millions de dollars.

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1986-1999

Grands travaux : rénovation, modernisation et mise à niveau

De 1986 à 1999, la Sun Life du Canada mettra en place un important programme de mise à niveau et de rénovation de l’ensemble de l’édifice et y consacrera 150 millions de dollars.

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1986-1999 – Grands travaux : rénovation, modernisation et mise à niveau

Réalisée en trois étapes, cette rénovation s’inscrit dans le renouvellement de l’ensemble de ses installations et de ses systèmes
– mécaniques, électriques, éclairage –, en passant par le remplacement de ses 1600 fenêtres, la modernisation des ascenseurs, etc. Rénové, doté des technologies les plus évoluées et aménagé selon les standards les plus élevés, l’Édifice Sun Life, au terme de ces travaux d’envergure, fait son entrée dans le XXIe siècle.

Rénovation du Centre de conférences

Alliant raffinement et élégance, le Centre de conférences de l’Édifice Sun Life offre un nouvel espace de travail qui affiche maintenant un esthétisme résolument contemporain. Certaines salles ont conservé des lambris de bois exceptionnels, gardiens de l’opulence d’un siècle passé.

2013
2013

Rénovation du Centre de conférences

Alliant raffinement et élégance, le Centre de conférences de l’Édifice Sun Life offre un nouvel espace de travail qui affiche maintenant un esthétisme résolument contemporain. Certaines salles ont conservé des lambris de bois exceptionnels, gardiens de l’opulence d’un siècle passé.

2016

Le grand hall

Le grand hall de l’Édifice Sun Life constitue l’une des plus belles pièces d’architecture de cet immeuble. D’une superficie de près de 3000 mètres carrés (env. 31 000 pieds carrés), il a été bâti dès la première phase de construction, qui s’est échelonnée de 1914 à 1918.

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2016

Le grand hall

Le grand hall de l’Édifice Sun Life constitue l’une des plus belles pièces d’architecture de cet immeuble. D’une superficie de près de 3000 mètres carrés (env. 31 000 pieds carrés), il a été bâti dès la première phase de construction, qui s’est échelonnée de 1914 à 1918.

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2016 – Le grand hall

Cette salle réunit à elle seule tous les matériaux qui font la beauté et le prestige de l’immeuble. Son immense volume est réparti sur deux niveaux séparés par une mezzanine ceinte d’un garde-corps en bronze et soutenue par douze colonnes. Faites de marbre syénite, ces colonnes de type corinthien sont ornées de chapiteaux en terre cuite rehaussés d’or mat.

Aujourd’hui, ce hall accueille le parquet boursier de la Financière Banque Nationale. En 2016, il a fait l’objet d’importants travaux de rénovation. Autrefois sombre, l’immense puits de lumière en verre a été nettoyé et équipé de nouveaux appareils d’éclairage efficaces qui permettent à la lumière d’inonder cet espace récemment revitalisé. Cet aménagement a obtenu l’année suivante le prix Lumière – IES (Illuminating Engineering Society) Montréal 2017.

Un potager et des ruches !

Un véritable écosystème occupe le toit de la Sun Life. En effet, légumes, fines herbes et fleurs comestibles y ont fait leur apparition grâce à l’entreprise MicroHabitat. Ces produits sont distribués à des œuvres caritatives, tout en contribuant à réduire les îlots de chaleur.

Installées sur le toit du 11e étage, les abeilles des deux ruches de l’entreprise apicole Alvéole participent à la pollinisation en milieu urbain, tout en produisant du miel.

2017
2017

Un potager et des ruches !

Un véritable écosystème occupe le toit de la Sun Life. En effet, légumes, fines herbes et fleurs comestibles y ont fait leur apparition grâce à l’entreprise MicroHabitat. Ces produits sont distribués à des œuvres caritatives, tout en contribuant à réduire les îlots de chaleur.

Installées sur le toit du 11e étage, les abeilles des deux ruches de l’entreprise apicole Alvéole participent à la pollinisation en milieu urbain, tout en produisant du miel.

2018

L’Édifice Sun Life célèbre ses 100 ans !

De nombreuses activités et célébrations ont été organisées pour souligner le 100e anniversaire de l’Édifice Sun life et son caractère patrimonial exceptionnel : exposition retraçant les différentes phrases de sa construction, habillage de vitrines présentant des événements qui ont jalonné son histoire, visites guidées, installation de cartels explicatifs pour souligner des détails architecturaux remarquables sont autant d’éléments qui ont animé les aires communes de l’édifice.

2018

L’Édifice Sun Life célèbre ses 100 ans !

De nombreuses activités et célébrations ont été organisées pour souligner le 100e anniversaire de l’Édifice Sun life et son caractère patrimonial exceptionnel : exposition retraçant les différentes phrases de sa construction, habillage de vitrines présentant des événements qui ont jalonné son histoire, visites guidées, installation de cartels explicatifs pour souligner des détails architecturaux remarquables sont autant d’éléments qui ont animé les aires communes de l’édifice.

L’Édifice Sun Life reçoit le prestigieux prix

« Illumination Award of Excellence for Outdoor Lighting Design 2019 »

Le legs le plus important associé au centenaire de l’Édifice Sun Life – et de loin ! – est venu des copropriétaires, La Financière Sun Life et le Groupe Petra, qui ont investi en 2018 plus d’un million de dollars pour mettre en place un système d’éclairage extérieur écoénergétique. Dès la nuit tombée, il met en lumière l’ensemble de cette imposante architecture au caractère si unique.

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2018-
2019
2018-
2019

L’Édifice Sun Life reçoit le prestigieux prix

« Illumination Award of Excellence for Outdoor Lighting Design 2019 »

Le legs le plus important associé au centenaire de l’Édifice Sun Life – et de loin ! – est venu des copropriétaires, La Financière Sun Life et le Groupe Petra, qui ont investi en 2018 plus d’un million de dollars pour mettre en place un système d’éclairage extérieur écoénergétique. Dès la nuit tombée, il met en lumière l’ensemble de cette imposante architecture au caractère si unique.

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2018-2019 – L’Édifice Sun Life reçoit un prix prestigieux

En 2019, l’Édifice Sun Life a reçu le prix d’excellence « 2019 Illumination Award of Excellence for Outdoor Lighting Design » pour son éclairage extérieur. Cette marque de reconnaissance lui a été remise par la société Illuminating Engineering Society of North America.

2019

Le square Dorchester

Le square Dorchester est l’un des parcs emblématiques de Montréal. Avec la Place du Canada, il forme un grand espace public de 11 000 mètres carrés au cœur du centre-ville. En 1872, il est baptisé « square Dominion » en l’honneur du Dominion du Canada, formé des quatre provinces qui composaient la Confédération canadienne en 1867.

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2019

Le square Dorchester

Le square Dorchester est l’un des parcs emblématiques de Montréal. Avec la Place du Canada, il forme un grand espace public de 11 000 mètres carrés au cœur du centre-ville. En 1872, il est baptisé « square Dominion » en l’honneur du Dominion du Canada, formé des quatre provinces qui composaient la Confédération canadienne en 1867.

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2019 – Le square Dorchester

En 1967, le square Dominion est rebaptisé « Place du Canada » et la partie nord prend le nom de « square Dorchester » en 1987. Au début du 20e siècle, la compagnie d’assurance Sun Life du Canada, alors installée dans le Vieux-Montréal, décide d’y déménager son nouveau siège social, haut lieu de la vie mondaine de l’époque. Majestueux, l’Édifice Sun Life surplombe plus de 100 ans plus tard le square Dorchester.